Outre La Grande Course de 1993 à 2003, les Coureurs Célestes organisent chaque année un trail longue distance.  Soucieux de ne pas tomber dans la monotonie et la facilité, ces concerts de plein air pur sont différents à chaque édition et se déroulent dans des régions spécifiques de notre pays avec un thème précis, culturel, géographique ou historique.  En surplus, ils mettent aussi sur pied régulièrement ou ponctuellement quelques réjouissances originales (Le Trail des Lucioles Maliennes, Le Trail des Lucioles Soironnaises, Le Raid des Lognards, Les Hauts Voués, etc ...).

































Le Tour de la Famenne

Le départ a eu lieu le samedi 3 juin 2006 (Pentecôte) à 17 heures au terrain de football US St Roch à 6997 Soy.
Le parcours
emprunta l'entièreté du GR 577 (SGR).  Bien que vallonné, il ne présentait pas de grosses difficultés. L'altitude variait entre 130 m et 341 m.  Le dénivelé total positif était de 2.450 mètres.  L'inscription, la participation et le repas d'après-course étaient gratuits.  

Entre le Condroz au nord et les Ardennes au Sud, le plateau de la Famenne s'étend de Durbuy à Beauraing.  Cette profonde dépression humide où le vent souffle souvent très fort, offre des paysages accidentés avec au-delà des horizons boisés, d'inoubliables bourgs bucoliques.    La Famenne est depuis toujours une terre de contes.  On dit qu’il y a de gros villages de Nutons des Forêts dans les grands prés. Mais, protégés par un charme magique, ils s'avèrent invisibles aux yeux des hommes. Ou peut-être est-ce parce que dans la journée, ils se changent en pierres ou en crapauds ? D’un naturel extrêmement timide, ils craignent les humains qui leur firent bien souvent une chasse impitoyable. Allons-nous bouleverser les légendes ? Qui sait.

Une aventure en ligne de 80 km, nocturne, entre le plateau fagnard et le plateau herbagé...  le 15 mai 2005, en semi autonomie
à 00h00.

Au sud, les terrains ardennais, âpres, sauvages mais envoûtants. Au nord, le Pays de Herve, région de bocage, de haies vives et de prés fleuris au sein des vergers. Entre eux, une amitié au cœur de Hoegne et de Vesdre a donné l’idée de cette odyssée sylvestre et bucolique mais aussi étoilée et conviviale.

Ce Trail Nocturne des 2 Plateaux est une course à pied en semi auto suffisance unique dans notre région, voire dans notre pays alliant sport… aventure… et convivialité… C'est aussi une course de gestion. Il faut pouvoir gérer son effort, son alimentation, ses besoins hydriques et son habillement (Trail de nuit).

Les 3 épreuves sont distinctes, se déroulent à des heures différentes et donnent lieu à un classement séparé.  Le lieu de départ, le Centre de Vacances "Mont-des-Pins" des Mutualités Neutres à Bomal-Sur-Ourthe, se situe dans un endroit complètement isolé, en haut du vieux Mont-Pelé, aux portes des Ardennes.  Non loin de l'Ourthe tortueuse, il est entouré de forêts et de prés perdus. 

Seront proclamés Druides Célestes, les concurrents qui auront enchaînés le raid, le jogging et le trail de nuit soit une distance totale de 75 kms.   Inscription au Challenge uniquement sur place, condition requise: être préinscrit au Raid des Lognards.  Restauration sur place.  Salle de repos.  

Le Raid des Lognards

Départ à 8 heures, 40 kms.

- course à pied balisée: 5 kms.
- kayak: 10 kms.
- course à pied en orientation: 10 kms.
- bike & run balisé: 15 kms.

Condruzien dans la première partie, il deviendra famennien en fin de parcours.  Avec le passage dans les ruines du château de Logne, un des plus beaux sites de la vallée de l'Ourthe, vous revivrez le Moyen-Age.  Plus tard,
vous remontrez encore le temps et sur une terre où périodes romaine et mérovingienne ont laissé maintes traces, vous entrerez dans la préhistoire.  Aux pays des mégalithes, d'étranges pierres de légendes hanteront votre imagination.  

Par équipe de 2.  Raid limité à 50 équipes.

P.A.F.: 25 Euros par équipe, à verser au compte 034-2205947-35 avant le 15 août 2004 en mentionnant en communication le nom de l'équipe uniquement.   Le crédit de ce compte sert exclusivement d'affiliation.  Préinscription obligatoire, pas d'inscription sur place.

Kayak sur l'Ourthe Bike & Run Le barbecue à Bomal

Le Jogging des Pins

Départ à 15 heures, 13 kms.

Le jogging des Pins se déroule principalement en forêt (80% de sentiers et 20% de petites routes).   Vallonné mais sans grosses difficultés, il permettra aux participants de découvrir la réserve naturelle du Mont-des-Pins et le domaine d'Hottemme.  Epreuve du Challenge Condruzien des Courses Champêtres.

Epreuve individuelle.

Le Chemin des Lucioles

Départ à 20 heures, 22 kms.

Le Chemin des Lucioles est un trail en auto-suffisance se déroulant de nuit aux alentours de Wéris. Le circuit, parfois technique, est dépourvu de grosses difficultés. A travers forêts profondes et chemins d’un autre âge, il vous fera découvrir dolmens et menhirs dans une ambiance magique.

Balisage à l’aide de bâtons lumineux, lampes de chantier et rubalise.

Matériel obligatoire: lampe frontale, gilet ou brassard fluorescent.  Ravitaillement personnel conseillé.

Vu le caractère particulier de l’épreuve, les coureurs veilleront à limiter au maximum la prise de risque afin d’éviter toute blessure.

Epreuve individuelle.

Le Trail le plus légendaire de Belgique

Le Massif ardennais, havre de verdure et de calme, constitue la partie maîtresse du périple. Bois profonds, rivières bucoliques et ruisseaux torrentueux, villages et bourgs agrestes, vont se succéder pour un concert de plein air pur. Sur ce parcours à caractère forestier, les feuillus dominent mais l'itinéraire s'élève et finit par devenir fagnard en son point culminant.

Le chemin est rude, 3000 mètres de dénivelé, mais qu'importe, la récompense morale n'en sera que plus belle. L'Ardenne apprécie les défis et ne dévoile ses secrets qu'aux visiteurs qui se donnent la peine de l'écouter. Au coeur de ce terroir, où contes et récits foisonnent, nous entreprendrons un réel retour à la nature.  Sur la trace des fées, nous emprunterons le territoire des feux follets et découvrirons cette région charmeresse comme un pays enchanté. (*)

(*) Texte inspiré des topos guide des SGR (Rédacteur: Yves Pirlet, Président).

Ce 5ème 100 km nous permettra également de rendre hommage aux Sentiers de Grande Randonnée.  En effet, nous emprunterons  pas moins de 4 célèbres balisages pour former un circuit en forme de huit dont le noeud se situe à SPA:
- le GR573 (Vesdre Hoegne Helle et Hautes Fagnes) sur 5 km;
- le GRAE (Ardenne - Eiffel) sur 25,4 km;
- le GR5 (Mer du Nord - Méditerranée) sur 17,6 km;
- et en exergue le GR571 (Vallées des Légendes) sur 39,6 km;
- 12,4 km hors GR.

Le départ le 30 mai 2004 à 5 heures du matin à Tiège, gîte d'étape, Arbespine n° 71, sur les hauteurs de Spa en province de Liège.

Les inscriptions, le casse-croûte, les souvenirs et le logement sont gratuits.

Cliquez sur une des rubriques ci-dessous pour avoir tous les détails

Les textes de certaines rubriques (balisage et topo-guide principalement) sont la propriété de l'ASBL Les Sentiers de Grande Randonnée.  Une autorisation nous a été donnée pour une utilisation limitée à des fins privées et non commerciales.

Quelques passages romanesques :






Les Fonds de Quarreux La vallée du Ninglinspo La Fagne de Malchamps

 

Le Trail le plus vert de Belgique

Au-delà des champs et des cultures fertiles viennent, sur le plateau central, les prairies arborées et les vergers avec leurs arbres fruitiers.  Prés fleuris et pâturages parsemés de haies vives occupent les sommets de la région jusqu'aux étendues forestières qui s'allongent aux frontières hollandaises et allemandes.

Tel est le paysage varié du Pays de Herve dans son ensemble si pittoresque.

Une partie de l'ancien itinéraire du GR563, soit 75 km, nous a servi de balisage (les boucles de l'itinéraire actuel vers Eupen et Sippenaeken n'ont pas été empruntées).   La ligne 38, ancienne voie ferrée désaffectée et aménagée pour le tourisme pédestre, aura été suivie sur 30 km pour quitter (du km 0 au km 5) et rejoindre (du km 75 au km 100) le point de départ.  Le fléchage, quoique omniprésent, n'en restait pas moins, par respect de la nature, discret.  Le topo-guide détaillé était donc essentiel.  Malgré tout, la clairvoyance du trailer joua un rôle important dans la réussite du périple.

Le dénivelé positif total avoisinait les 1.000 mètres.   Les principales difficultés se situaient en début de tracé. Le parcours était composé de sentiers et prairies (2/3) et de petites routes (1/3).

Le départ eut lieu le 8 juin 2003 à 5 heures du matin au Hall Omnisports, rue du Stade, 6 à 4650 Herve.

Les inscriptions, le casse-croûte, les souvenirs et le logement étaient gratuits.

Une animation musicale fut assurée l’après-midi à l'arrivée (entre 14 et 18h).

Et pour les accompagnateurs et les spectateurs, l'ASBL Pays de Herve Futur proposa:
- au départ : de Herve à Olne, soit 13,8 km. Départ à 5 heures du matin, en même temps que les coureurs. 
- à l’arrivée :
. d’Aubel à Herve, soit 18,4 km avec apéritif musical près de la locomotive de la ligne 38 de 12h30 à 14h00;
. de Thimister à Herve, soit 9,1 km.

Le Trail du Pays de Herve a également été rebaptisé "Mémorial Guus Smit".
Guus Smit, 38 ans, Hollandais, Coureur Céleste, fidèle depuis la Fagna Run, était ultra attachant.
Il s'est tué au Grand Raid de la Réunion après une chute en montagne de 50 mètres.
http://groups.msn.com/Albumsphotosdiverses/guussmit.msnw


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Les textes de certaines rubriques (balisage et topo-guide principalement) sont la propriété de l'ASBL Les Sentiers de Grande Randonnée (http://www.grsentiers.org/).  Une autorisation nous a été donnée pour une utilisation limitée à des fins privées et non commerciales.

 

Le Trail le plus dur de Belgique

Aux pays des mégalithes, pierres de légendes.

Entre Aisne et Ourthe, tantôt campagnard, tantôt boisé, le parcours était condruzien pendant les premiers kilomètres pour ensuite devenir en alternance famennien et ardennais.

La deuxième partie du GR57 nous servait de balisage.

L'itinéraire, long de 100 km, traversait des bourgs touristiques tels que Bomal, Sy, Durbuy, Barvaux, Erezée et Hotton.   Le dénivelé tant positif que négatif avoisinait les 2.000 mètres.

L'axe central en était le thème, un champ mégalithique avec des pierres fabuleuses, des dolmens et des menhirs.

La Pierre Haina
Menhirs à Wéris
Un autre grand moment du jour a été la traversée des ruines du château de Logne, un des plus beaux sites de la vallée de l'Ourthe. 

Barbacane vue de l'enceinte principale

Nous avons revécu le Moyen Age et découvert de mystérieuses galeries souterraines.  Cliquez sur la photo pour en savoir plus.

Le départ a eu lieu le 18 mai 2002 à 5 heures du matin au Centre de Vacances de Mont-des-Pins, rue Mont-des-Pins, 100 à 6941 Bomal-sur-Ourthe.

Complètement isolé, au coeur des Ardennes, le centre, entouré de forêts, se situe dans une réserve naturelle.

Mont-des-Pins

Tous les détails de l'endroit sur le site:
http://fraternite.mnb.be/
mdp/index.htm

Les inscriptions, le casse-croûte, le souvenir et le logement étaient gratuits. 

Le trail a été l'épreuve reine d'une journée sportive organisée en collaboration avec La Ferme de Palogne (cliquez sur le lien pour découvrir le Vallon de la Lembrée), journée de détente qui se déroulait au Centre de Vacances avec au programme du tir à l'arc, du VTT, des balades pédestres avec guide nature, du kayak, de l'initiation au rafting et un jogging de 10 kilomètres.

Le Trail le plus haut de Belgique

La boucle n°2 de l'itinéraire principal du GR573, Vesdre - Hoegne - Helle et Hautes-Fagnes, nous a servi de balisage.

Le parcours, long de 100 km, se déroulait dans le bassin de la Vesdre pendant les premiers kilomètres, s'engageait ensuite dans l'Ardenne des forêts,  débouchait sur les Hauts Plateaux Fagnards et se terminait le long de la Hoegne.

Le point culminant se situait à mi-parcours aux environs du Signal de Botrange, toit de la Belgique.

Nous avons donc eu le privilège de traverser le parc naturel des Hautes Fagnes dont la réserve constitue une des zones les plus remarquables d'Europe.

Le départ a eu lieu à 5 heures du matin à l'école communale de Wegnez.   Les inscriptions, le casse-croûte et le logement étaient gratuits.

COMMUNIQUE DE PRESSE

L'esprit Spiridon existe toujours dans le monde de la course à pied...

Nous avons assisté à l'arrivée de 76 finisseurs de la première édition de La Fagna Run, cette course diaboliquement belle et exigeante de 100 kilomètres posés sur le toit de la Belgique.

La Fagna Run : un état de bien-être dans l'effort

Ce périple, long de 100 kilomètres, a pris son départ dans le bassin de la Vesdre pour gagner les Hauts Plateaux Fagnards et retrouver ensuite la vallée de la Hoegne avec comme compagnons de route, le vent, le froid et la pluie et pour itinéraire, les Sentiers de Grandes Randonnées.

100 bornes en un jour !

Au départ de cette course exceptionnelle, qui s'élançait de Wegnez (Verviers) , on retrouvait toute une série de sportifs étrangers dont une brochette de Français.

Le Trail le plus long de Belgique

Une course d’un autre temps pour marquer à tout jamais l’année 2000.  Une invitation à un concert de plein air pur.

Un périple hors du commun de 100 km à travers notre magnifique Condroz liégeois.   Les Sentiers de Grandes Randonnées nous ont emmenés de crêtes en dépressions et nous ont permis d’admirer des régions naturelles contrastées aux portes de l’Ardenne.

Du hall omnisports d’Esneux, nous nous sommes rendus vers le pont de Méry par le chemin pédestre de la Boucle de l’Ourthe (site classé, hors GR).   Le balisage s'est poursuivi vers les villages  Hayen, Hautgné, Lincé, Lillé, Hot’champ,  Hassoumont et Remouchamps (Km 35).  Nous sommes passés à Remouchamps et Aywaille, centres touristiques plus fréquentés pour mieux s’isoler par la suite vers Kin, Stokeu, Pavillonchamps et Harzé (tronçon bien connu des adeptes de la Grande Course).   A hauteur du château, après un contrôle sympathique 100 mètres plus haut au café des Sports, nous nous sommes dirigés vers le séminaire de Saint-Roch, Rouge-Minière, Grimonster, Ferrières, Vieuxville, Logne, Sy et Hamoir (Km 73,5).   Enfin, de part et d’autres de la vallée de l’Ourthe, nous avons rallié Esneux en passant par Xhignesse, Comblain-la-Tour, Comblain-au-Pont, Mont et Sart.

La carte postale d'une participante

Parmi les divers remerciements, nous retiendrons le petit mot rédigé par une sympathique concurrente :

"Un grand merci pour l'organisation de ces 100 km.  Grâce à vous, j'ai vécu une journée inoubliable, riche en émotions. Et puis, quel parcours superbe, je ne sui pas prête d'oublier ces paysages, les bonnes odeurs du petit matin, les applaudissements à l'arrivée, l'euphorie, la fierté même. Heureusement qu'il y a des gens un peu fous comme vous, merci pour tout!".

Isabelle

Communiqués de presse

"Ils en avaient rêvé.  Ils l'ont fait! Pour fêter l'an 2000 à leur manière, Alain Charlier et Philippe Willez, les organisateurs, avaient convié les amateurs de longue distance au plus dur trail jamais organisé en Belgique, le "Raid des Gladiateurs"; 100 kilomètres non-stop sur le GR du Condroz Liègeois.   Sans se prendre vraiment au sérieux puisque la prochaine édition est programmée en l'an... 3000.   Une sacrée épreuve de vérité néanmoins pour une quarantaine de participants.
Trente quatre "gladiateurs" sont allés jusqu'au bout du défi malgré l'effort supplémentaire imposé
par les 2500 mètres de dénivelé positif.   Dix heures d'une belle aventure pour les meilleurs,
dix-huit heures pour le dernier, sans doute le plus courageux de tous.  Tous gladiateurs pour mille ans!"

Fernand

"100 km à travers les collines de l'Ardenne pour ne blonde...   La mondialisation, l'élitisme effréné, cette fois, on en était loin, à Esneux, au bord de l'Ourthe.   En guise de récompense: une fragile auréole de gladiateur - quel symbole!   Les golden smicards du sport, de la course à pied.  Je les ai vus onduler au détour d'une prairie à la végétation haute, dans le sillon creusé dans l'épaisseur des fougères, au flanc d'une sévère colline.  On les devinait unis, avançant en solo, dans cette végétation rigoureuse.   Autour d'eux, le vent passait avec une force soutenue, chanson
perpétuelle qui bruissait aux oreilles de ces étranges gladiateurs venus d'ailleurs.   Ils étaient contents de souffrir, puisqu'il vivait, plus que jamais.   Il y a des jours où le sport sait se faire abhorrer et aimer."

J-P

Le classement

1)Henrion Michel 9h59'50''; 2)Cougneau Didier 9h59'59''; 3)Schmetz Bernard 10h02'50'';
4)Nottet Bernard 10h24'06''; 5)Charlier Alain 10h40'17''; 6)Brasseur Jean-Robert 10h56'36'';
7)LECLERCQ Dominique 11h12'59''; 8)ALLISSON Michaël 11h16'20'';9)BRONFORT J-L 11h20'05'';
10)CROES Robert 11h35'48''; 11)NEYS Xavier 11h37'02''; 12)BALTUS Eric 11h45'44'';
13)LEKEU Gilbert 11h46'36''; 14)LOUIS Albert 11h47'05''; 15)DUMOULIN Pierre 11h50'20'';
16)MAGNEE Yves 11h50'20''; 17)ENDELS Marc 12h03'50''; 18)DELROUALLE André 12h16'58'';
19)TILKIN Hedwige (D) 12h18'20''; 20)TILKIN Michel 12h18'20''; 21)SORET Alain 12h19'30'';
22)BOUGARD Fernand 12h31'15''; 23)GARAIZAR José 12h37'41''; 24)GERARDY René 12h43'10'';
25)NAISSE Eric 12h48'57''; 26)MARECHAL F 12h58'16''; 27)HENNERESSE Isabelle (D) 12h59'59'';
28)EYEN Pierre 13h12'45''; 29)SCHOEFS Lucien 13h29'40''; 30)GOBEAUX J-Paul 13h29'40'';
31)AMELINCKX Jan 13h39'29''; 32)DROPSY Michel 13h53'02''; 33)GERMEAU Fernand 14h46'40'';
34)BOUDRY Robert 18h59'30''; 35)BOUDRY Marc 75km; 36)DEVOLDERE Nicky 65km.

Plus qu'une course ... une aventure

Le parcours, en aller et retour,  se déroulait en 2 jours entre Kin (Aywaille) et Odeigne, soit 2x50 km.

Les sentiers balisés vous ont guidés de crêtes en dépressions et vous ont permis d’admirer des régions naturelles contrastées de nos Ardennes.




COMMUNIQUE DE PRESSE

Heywood vainqueur de la dernière édition du must des Coureurs Célestes. Le punch d'un terrible gamin de 56 ans.
Suite : voir "Presse" ci-dessous.

[ Classement ] [ Album ] [ Article de presse ]

COMMUNIQUE DE PRESSE

Pas moyen de casser les pieds à Didier...
Trois mois après avoir remporté la Fagna Run (100 km), Didier Cougneau a enlevé ce week-end sa troisième Grande Course (2x50 km).
Deux jours de course, deux fois 50 kilomètres d'effort, avec, en toile de fond, des Ardennes cabossées sur lesquels venaient pisser de rancoeur tous les nuages du monde: fameux menu que celui proposé ce week-end aux 63 participants à la sixième édition de La Grande Course.
Suite : voir "Presse" ci-dessous.

[ Classement ] [ Album ] [ Article de presse ] [ Concours ]

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Plus grande encore !

La Grande course. Ses deux fois 50 kilomètres, sur un GR tout en bosses, entre Kin (Aywaille) et Odeigne . Voilà qui suffit bien à faire de cette course une des plus dure de Belgique.

Et pourtant….

Le week-end passé, un thermomètre planté pas loin de trente degrés l’a rendu plus grande encore. Plus grande dans la somme d’efforts accomplis par la soixantaine de participants pour dompter ce casse-pattes Ardennais.   Des centaines de litres d’eau du dedans au dehors. Et du dehors au dedans. Des défaillances en cascade. Mais, tout de même, un sacré scénario performance pour les 41 «Gladiateurs» parvenus au bout des deux étapes.

Avec, au sommet de la pyramide du courage, une nouvelle victoire de Didier Cougneau. Loin du record de la course mais, vu la difficulté particulière de cette édition 99, une cavalcade encore un peu plus proche des étoiles.   Le samedi comme le dimanche, le même homme dans son sillage : Bernard Mathieu.  Et un top 10 regroupant la plupart des spécialistes de ce genre d’épreuve.

Une victoire de plus, aussi pour les organisateurs, Alain Charlier et Pilou Jacob en tête. Une vraie fête de la course à pied où le moins important n’est pas la «Blanche» servie température cave par Pépé ou les boulets frites «à faire douter Lequet» de Marcel et Mémé.

Quant il s’agit bien plus de donner que de recevoir, on a pu apprécier cent gestes sympas. Tirés au hasard, ceux du photographe Luc Dufays (une photo-souvenir à chaque participant) ou de Michel Mayeur, un des sponsor plutôt copain que vraiment sponsor.

Ah, la belle course…  

CLASSEMENT

1)Didier Cougneau, 7h39’52; 2)Bernard Mathieu, 7h49’57; 3)Philippe Lismonde, 8h12’04;
4)Fabrice Séplut, 8h24’58; 5)Manu Kodeck, 8h41’53; 6)Jean Robert Brasseur, 9h08’07;
7)Bruno Cougneau, 9h10’19; 8)Michel Henrion, 9h11’57; 9)Fernand Maréchal, 9h17’43;
10)Spiros Amoranitis, 9h34’36; 11)Jean-Pol Doutreloux, 9h38’19; 12)J-M Deflandre, 9h39’39;
13)Alain Fraigneux, 9h52’47; 14)André Delroualle, 9h56’33; 15)Michel Tilkin, 9h58’07;
16)Dominique Lelercq, 10h11’33; 17)Charles Beuken, 10h12’01; 18)Daniel Masy, 10h14’31;
19)Rody Marcon, 10h16’43; 20)Louis Albert, 10h19’11; 21)Lucien Shoefs, 10h20’05;
22)Etienne Naisse, 10h21’19; 23)Jacques Balancier, 10h21’52; 24)Fernand Bougard, 10h28’56;
25)Hedwige Tilkin (dame), 10h29’44; 26)Pierre Dumoulin, 10h39’31; 27)Gilbert Lekeu, 0h51’01;
28)Frédéric Artus, 10h53’45; 29)Gaston Collard, 11h01’40; 30)Frank Tirion, 11h08’30;
31)Willy Hendricks, 11h08’49; 32)Serge Boinem, 11h15’33; 33)Eric Deleuse, 11h20’12;
34)Nicolas Mavroudis, 12h37’44; 35)Goodfried Winklener et Fernand Germaud, 12h41’44;
37)Marie Anne Leyens, 12h45’40; 38)Christine Léonard, 12h50’43; 39)Marie-Ange Pierot, 13h44’03;
40)Guy Gaspar, 14h17’44.

COMMUNIQUE DE PRESSE

La Grande Course : loin des sentiers battus…

Joël, Bernard, Spiros, Franco, Didier, Jean-Luc, Eric, Manu, Fernand, Michel, Pierre, Bruno, Yves, Michaël, Jean-Pol, Serge, Dimitri, Alain, Louis, Vincianne, André, Claude, Philippe, Nicolas, Lucien, Maria, Gaston, Françis, Frank, Daniel, Lambros, Guy, Niki, Marie-Thérèse, Pascale…

Bravo à tous !

La «Grande Course» (2 x 50 kilomètres en 2 jours) leur tendait les bras. Ils (… et elles) sont arrivés au bout de ce défi. Plus que jamais, l’épreuve organisée par Alain Charlier et Jean-Marc Decelle est sortie des sentiers battus. Au fil du GR AE, un de nos merveilleux sentiers de randonnée, la fête a été aussi belle que le blues de la nuit étoilée d’Odeigne. Une fête des cœurs, inspirée par la guitare d’Henri Charles, pour prolonger la fête des corps. Récompense de la sueur laissée sur les pentes répétées des collines ardennaises.

La «Grande Course»,  on le sait, est le rendez-vous des coureurs au long cours. Les retrouvailles des navigateurs de l’effort extrême. Une référence.

Favori, Joël Petit n’a pas démenti les pronostics. Il a fait la décision dans la première étape. Avec une dizaine de minutes d’avance sur son premier poursuivant, il a pu gérer le chemin du retour. Il est du même coup devenu le premier à inscrire deux fois son nom au palmarès. Pour recevoir, dans une course où tout est symbole, une chaussure en bronze appartenant au français Boussiquet, recordman mondial des courses de 24 heures! Dans son sillage, superbe deuxième place de Bernard Nottet, un de nos meilleurs joggers dont on sait, aujourd’hui, qu’il peut aussi courir vite… longtemps. Idem pour Bernard Mathieu, auteur d’une étonnante remontée en deuxième étape. La poisse, par contre, pour l’anglais Brion Heywood (troisième le premier jour puis stoppé par une blessure) et Bruno Cougneau (égaré en fin de parcours alors qu’il s'apprêtait à grimper sur le podium). Sur la soixantaine de partants, 44 ralliaient finalement l’arrivée. Un record. Celui de l’épreuve n’était pas battu. Normal puisque, par rapport aux années précédentes et compte tenu du changement de tracé du GR, l’épreuve comptait quatre kilomètres de plus. Pour finalement représenter la distance exacte de 100 kilomètres.

CLASSEMENT

1)Joël Petit 7h02’15’’;2)Bernard Nottet 7h13’08’’; 3)Bernard Mathieu 7h42’40’’;
4)Spiros Amoranitis 8h04’46’’; 5)Franco Léoni 8h21’11’’; 6)Didier Cougneau 8h27’35’’;
7)Jean-Luc Collin 8h33’21’’; 8)Eric Baltus 8h39’38’’; 9)Manu Kodeck 8h44’27’’;
10)Fernand Maréchal 8h46’38’’; 11)Michel Henrion 8h51’55’’; 12)Pierre Eyen 8h56’02’’;
13)Jean Luc Bronfort 9h04’21’’; 14)Fernand Bougard 9h23’08’’; 15)Bruno Cougneau 9h23’35’’;
16)Yves Magnée 9h25’45’’; 17)Michel Dropsy 9h29’45’’; 18)Michaël Burke 9h33’38’’;
19)Jean-Pol Doutreloux 9h36’56’’; 20)Serge Boinem 9h36’56’’; 21)Dimitri Havard 9h37’43’’;
22)Alain Sluse 9h38’12’’;23)Louis Albert 9h41’44’’; 24)Vincianne Cools 9h48’02’’;
25)Stéphane Vernier 9h48’03’’; 26)André Delroualle 9h48’24’’; 27)Claude Gueders 9h50’10’’;
28)Philippe Bonhomme 9h50’55’’; 29)Pierre Dumoulin 9h53’45’’; 30)Nicolas Mavroudis 10h06’52’’;
31)Lucien Schoefs 10h12’49’’; 32)Maria Gomes 10h16’05’’; 33)Gaston Collard 10h20’36’’;
34)Alain Hogenboom 10h33’26’’; 35)Francis Debrie 10h33’26’’; 36)Claude Blanvalet 10h44’04’’;
37)Franck Thirion 11h14’46’’; 38)Daniel Masy 11h15’56’’; 39)Fernand Germaud 11h23’47’’;
40)L. Karagiannakis 12h30’40’’; 41)Guy Gaspar 12h50’01’’; 42)Nicky Devoldere 12h53’35’’;
43)Marie-Thérèse Gaspar 13h44’17’’; 44)Pascale Delaere 14h11’35’’.

COMMUNIQUE DE PRESSE

Quand Stéphane Colson chevauche l’orage…

La Grande Course a connu ce week-end sa troisième édition.   Elle a connu ses fêtes, ses joies, ses petites histoires, son orage, ses grêlons, ses souffrances et son troisième vainqueur, Stéphane Colson.

Pour rappel, la Grande Course est ce périple Ardennais qui emprunte le samedi un long sentier de 49 kilomètres et qui, le dimanche, fait rebelote en sens inverse Près de 100 kilomètres au départ de Remouchamps. Des bois et des prés. Des côtes et des descentes. Des villages qui ne connaissent que très rarement les mentions sur les cartes routières et qui s’appellent Ernonheid, Grand Trixhe, Petite Hoursine…  Des villages verts et sincères avec la nature qui les a accueillis. La Grande Course, c’est d’abord cette richesse de parcours. C’est aussi ,et là est le plus important, un esprit. Derrière cette organisation, il y a des cœurs ouverts qui s’appellent Alain, Jean-Marc, Freddy, Pépé, Serge, Denis, Bernard, Yvonne, Gina, Charles, Michel, Marie Paule, Viviane, Dominique, André…   Tous des noms qui cachent des gens qui n’ont pas hésité à donner leur week-end à d’autres.  Car là est l’âme de ce rendez vous : tout est offert. L’inscription, le souper (pâtes, vin, coca, gaufres…), le feu, le déjeuner (petits pains, 26 confitures différentes, 7 sirops, miel, du choco, du fromage, du café, des yaourts, …), la gentillesse et le sourire. Dominique Bonfond (podium en 94) nous avait prévenus : « je n’ai jamais rencontré des gens se dévouant autant pour les coureurs ». Eh bien c’est vrai.  Etonnament vrai.

La course maintenant. Elle fut passionnante. Au milieu des quarante participants (inscriptions limitées), il était clair que la victoire allait aller soit à Joël Petit (vainqueur en 94), soit à Stéphane Colson. Pour compléter le podium, on citait Didier Cougneau (vainqueur de la première édition en 93) ou encore Bryan Heywood, ce simplement super-sympathique coureur anglais qui est tombé un peu amoureux de la course à pied belge. Didier Cougneau attaque fort : « j’en avais un peu marre d’entendre Joël et Stéphane discuter entre eux comme s’il ne pouvait rien leur arriver, nous expliquait Didier par après en rigolant. Alors, j’ai voulu perturber leur plan et leur faire peur… ». Après 25 minutes, les deux précités revenaient quand même sur lui. Ils faisaient route tous les trois pendant +/- 30 kilomètres. Là, Didier devait lâcher prise. A Grandmemil (km.42), Stéphane l’imitait
et laissait partir Joël prendre trois minutes d’avance au terme de la première étape. Là, feu de camp.  Chants. Ambiance…   Et une nuit sous tente martelée par une pluie à la santé retrouvée. Pour le deuxième jour, quatre hommes s’installent en tête (Colson, Petit, Cougneau, Heywood). Colson attaque un peu avant la mi-course, dans la côte de Jehanheid. « Là, il y va fort. Et cela fait mal, peste Joël Petit. Moi, je ne pensais qu’à une chose : essayer et voir si cela allait passer ou casser », nous confiait Stéphane Colson à l’arrivée après avoir essuyé sur les hauteurs de Remouchamps un orage de grêle terrible. Cela a plus que bien marché puisque Stéphane prenait un peu plus de 9 minutes à son compagnon d’entraînement. Une revanche sur Spa Liège ...?

CLASSEMENT 

1)Colson S. 6h38’30; 2)Petit J. 6h44’46; 3)Cougneau D. 7h13’19;
4)Heywood B. 7H32’03; 5)Alison M. 8h02’14; 6)Havard D. 8h23’49;
7)Brasseur JR. 8h24’13; 8)Lismonde P. 8h36’10; 9)Devoldere N. 8h52’54;
10)Gouder P. 8h54’51; 11)Mailleux Y 8h55’28; 12)Koch D. 8H55435;
13)Moxhet JL. 8h58’37; 14)Jacobs P 8h59’16; 15)Cougneau B. 8h59’43;
16)Dauby P. 9h05’28; 17)Carette P. 9h16’26; 18)Maréchal F. 9h17’20;
19)Charles H. 9h22’59; 20)Karagiannakis L. 9h55’35; 21)Dropsy M. 9h38’26;
22)Collard G. 10h01’35; 23)Vinet L. (d) 10h21’04; 24)Sluse A. 10h21’10;
25)Winklener G. 12h22’17; 26)Mavroudis N. 13h12’17; 27)Dalhem JM. 13h24’14;
28)Van Dermerch L. 13h27’38; 29)Gaspar MT. (d) 13h47’17.

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le tiercé de choix de la Grande Course : Petit - Cougneau - Bonfond.

Finalement, la meilleure publicité pour les bonnes choses, c’est le  bouche-à-oreille. Ces douze derniers mois, ce principe a fonctionné pour la Grande Course. Ainsi, les coureurs de la première édition en ont parlé autour d’eux avec des termes élogieux. Du coup, samedi passé, sur le coup de dix heures, ils étaient 33 à s’élancer pour cette aventure champêtre de deux fois 50 kilomètres de course à pied sur le GR entre Remouchamps et Odeigne.

Pour succéder à Didier Cougneau, vainqueur de la première édition, la Grande Course a trouvé le Serésien Joël Petit, auteur des meilleurs temps samedi et dimanche. "C’est la première fois que je dépasse la distance d’un marathon pour une journée", nous confiait-il, heureux, à l’arrivée. "L’idée des organisateurs est unique. Nous étions en semi-autonomie (seulement des ravitaillements en eau) et en semi-orientation. A chaque carrefour, il fallait donc faire attention. Ensuite ce bivouac perdu, avec des coureurs logés à la même enseigne, logeant sous tente et mangeant le même repas, c’est super".  L’avenir immédiat de Joël passe maintenant par le marathon de Reims où il entend bien améliorer son record (2h26). Ensuite, lorsque cette quête du chrono sur 42,195 sera terminée, peut être pensera-t-il aux 100 kilomètres.

Autre coureur pleinement satisfait par ce qu’il venait de vivre, le Hutois Dominique Bonfond franchissait la ligne en troisième position. "Ici, on n’est pas concentré sur son chrono", nous confiait-il. "On court pour courir. Cela fait du bien. Chapeau aux organisateurs : j’en ai rarement rencontré d’aussi dévoués. Maintenant, quand j'aurai récupéré de ceci, je préparerai Spa–Liège où j’essayerai de confirmer aux alentours de 2h30, 2h35…".

CLASSEMENT

1)Joël Petit 6h52'14''; 2)D.Cougneau à 8'13'' ; 3)D.Bonfond à 22’54’’ ;
4)S.Colson à 31'22''; 5)B.Nottet à 1h05'06''; 6)P.Gouder à 1h54'49'' ;
7)C.Hocq à 2h01'35'' ;8)D.Lindien à 2h12'11''; 9)R.Archambeau à 2h14'09'';
10)D.Koch à 2h26'52''; 11)JP.Doutreloux à 2h30'27''; 12)A.Collard à 2h44'12'';
13)F.Maréchal à 2h56'10''; 14)C.Blanvalet à 3h13'37''; 15)P.Jacobs à 3h34'58'' ;
16)D.Cousin à 3h43'36''; 17)H.Charles à 3h54'10'' ; 18)N.Mavroudis à 3h24'10'';
19)P.Corman à 3h59'08''; 20)P.Colson à 3h59'15''.

COMMUNIQUE DE PRESSE

La Grande Course: deux fois 50 kilomètres de communion avec l’effort naturel.

Une course remplie de sérénité où la solitude est une délicieuse compagne. Cette phrase pourrait suffire à résumer la "La Grande Course".

D’abord une performance sportive, bien sûr (deux fois 50 kilomètres, entre Remouchamps et Odeigne, sur le GR Ardennes-Eifel). Surtout une grande fête de l’effort extrême, en pleine nature, entre copains. Au départ, côte à côte, routiniers de la course de grand fond et amateurs en quête de découvertes. Pour chacun , le même bilan: expérience unique, plein d’oxygène et de bonne humeur.  Une fuite en avant peut-être mais la sensation de caresser la croupe des nuages, entre le vert sombre des sapins et le bleu-gris d’un ciel de fin d’été.

Une course-solidarité aussi où le premier geste de l’adversaire était de tendre la main. A l’arrivée, c’était d’ailleurs Jean-Marie Colson , kiné et quatrième du classement final de cette première, qui massait les jambes en béton des autres concurrents. La formule (obligation de prendre son ravitaillement avec soi et nuit en tente dans la prairie, entre les deux étapes) a contribué à rendre cette course un peu plus naturelle encore. Un souvenir à conserver précieusement …

Chapeau aux organisateurs (Alain, Jean-Marc, Freddy , Pépé…) qui ont su trouver la collaboration de quelques sponsors-amis pour offrir à la vingtaine de coureurs présents bien plus qu’une simple course contre le chrono.   Le meilleur d’un week-end loin de tout s’échappant du crépitement d’un feu de bois et de l’arôme du café d’un matin brumeux.

CLASSEMENT

1)Didier Cougneau 7h34’;2)André Duyckearts 7h59’; 3)Serge Boinem 8h12’;
4)Jean Marie Colson 8h20’; 5)Pol Gouder 8h54’; 6)Claude Hock 9h15’;
7)Nicolas Mavroudis 9h28’; 8)Fernand Maréchal 9h52’; 9)Laure Vinet 10h01’;
10)Vincent Dumont 10h28’; 11)Robert Boudry 14h07’.